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Printemps des Poètes

Printemps des Poètes 2014 : Au coeur des Arts

Par NATHALIE METAIS, publié le lundi 14 avril 2014 16:31 - Mis à jour le samedi 2 avril 2016 00:44

      Au cœur des arts

« Si la poésie a toujours eu un lien étroit et naturel avec les arts premiers que sont le chant, la danse et le théâtre, elle est aussi souvent l'arrière-pays, le moteur secret ou le point d'appui de la création dans les arts plastiques, la photographie, la composition musicale, le court-métrage cinématographique, la vidéo, voire le cirque... Nous souhaitons mettre en avant, à la faveur du 16e Printemps des Poètes, le dialogue constant et fertile entre les poètes et leurs « alliés substantiels ». Ni au-dessus ni à côté, la poésie est au cœur de toute aventure artistique. »

Jean-Pierre Siméon, directeur artistique du Printemps des Poètes

Au programme

Des EXPOSITIONS

  •  de recueils de poésie contemporaine avec morceaux choisis.

CDI 7       table 5

 

 

  •   des textes écrits par les élèves de 1L2 sur le thème de l’EAU suite à la venue de l’auteur Joël Bastard en décembre, poète des fleuves et des rivières.

 

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Des ATELIERS

  •  Ateliers d’écriture «photographie et poésie» le mardi 25 mars de 12h à 13h et le jeudi 27 mars de 13h à 14h au CDI. Tout public, pas d'inscription au préalable mais apportez une photo de votre album personnel.

 

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Un CONCOURS PHOTO

Sur le thème de l’EAU, mis en place dans le prolongement de la résidence de l’écrivain Joël Bastard et en parallèle avec le concours d’affiche « Il y a de la vie dans l’eau » remporté par deux élèves du lycée. Exposition des cinq meilleures photos sélectionnées par un jury composé d’élèves et de professeurs du lycée.

Les lauréats :

Ulysse Matignon     Julien Le Brun     Clémence Belliard          Sheïda Jackson            Hélène François       

    

Une RENCONTRE AVEC UN AUTEUR

 

  • Échanges et atelier d’écriture avec Anne PENDERS, le jeudi 20 mars pour les secondes 3.
  • Au CDI, prêt de baladeurs pour écouter des extraits des créations sonores de l’auteure.

     

Anne PENDERS

 « En observant ces autres, est-ce soi que l'on traverse, aliéné ?

Combien  de corps inertes, transpercés, jonchent-ils mon chemin ? Décousus par mon regard. » 

 Une solitude nomade, éd. Le Cri, 1999.

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Prénom : Anne

Nom : Penders

Nationalité : Belge

Langue maternelle : Français

Métiers : auteure, photographe, réalisatrice

Née à Liège en 1968, Anne Penders est docteure en histoire de l'art. « Elle a fait du voyage une priorité, nous dit sa biographie, et a choisi de se consacrer essentiellement à l’écriture et à la photographie. » Un regard poétique et photographique qui balaie le monde et s'en imprègne.

« Je ne suis pas une écrivaine voyageuse même si je voyage, je ne suis pas vidéaste même si je fais des vidéos. J’utilise les médias qui sont à ma disposition, je ne prédéfinis pas avec quel médium je vais travailler. J’ai envie de faire quelque chose et ça va s’imposer et les choses vont se mêler. Je m’autorise aussi à avoir des textes qui vont apparaître dans mes films et ce tout, je l’appelle écriture. »

Avec Anne Penders, la poésie se déploie sur plusieurs fronts : textes, photos, créations sonores et audiovisuelles.

« Tout parle de la même chose et tout est écriture »

    

Un auteur, un style, des textes à découvrir.

Le contexte de l’écriture de Dimanche

« De Thaïlande à Hong Kong, partir sans savoir ni d’où, ni quand je reviendrais, cela a fait 7mois1/2 : Thaïlande, Laos, Chine, Japon, Dimanche c’était ça. » 

 

Dimanche 25 février 2011, Tengchong. Ynnan. Chine.

Ne pas gravir les sentiers des espérances en regardant derrière soi. Grandir.

C’est choisir sa voie. Oui. Affirmer les voix.

Comme on mettrait ses pieds dans des chaussures de soie de peur d’avoir froid.

La vie à d’autres bras que ceux du fleuve. Passer de chaque côté du vide sans regarder l’heure.

Changer de pays comme de chemise.   […]

 

Dimanche 17 décembre 2000, Loei. Thaïlande(NE).

Peut-être qu’ici tout est en sursis.

Comme la vie. Comme l’oubli.

Rien. Même pas des ombres sur les visages.

On met un drap sur l’histoire.

On n’exprime que l’inexprimable,  à travers les yeux des autres.

De l’autre côté, un autre pays.

A l’envers un rêve qui tourne au cauchemar, parfois.

On n’en sait rien on ne fait que passer. Eux restent.

Les hommes. Les femmes. Les enfants. Les pays.

Les bombes.  Et les mémoires inattaquables.              […]

Extraits de Dimanche, éd. Esperluette, 2004

 

« C’est une sorte d’écriture à contrainte :

   écrire le dimanche ½ heure sans lâcher le crayon

   qu’est-ce qu’on laisse surgir de soi dans un moment de concentration ?

   qu’est-ce qu’on en fait après ? S’il y a une tournure de phrase ou un mot qui me dérange, je les enlève ou bien je change uniquement la ponctuation. » 

 

En amont de la rencontre, les élèves de seconde 3 ont découvert Dimanche avec leur professeur de lettres, M Lefébure : extraits de leurs productions.

 

tasse

Dimanche

Qu’il soit noir et blanc ou en couleur, il est comme l’ingrédient de son commencement : le café. Même si pour certains, il glisse agréablement dans le fond de la gorge, même s’il est accompagné de croissants matinaux, il n’en reste pas moins amer. Car oui, le dimanche a toujours le goût de la fin d’une semaine ardue, et aussi  le début d’une autre…

Amélie

jasmine

Dimanche, texte de Jasmine

 

Dimanche

Il était là, tel un cadavre, enseveli comme une momie dans son tombeau. Il se sentait bien, comme si plus rien n'avait d'importance. Il se sentait libre, comme si plus rien ne pouvait l'arrêter. Il se sentait flotter, comme si plus rien ne le retenait à ce fardeau qu'était son corps...Puis, il aperçut un filet de lumière se former, l'envelopper et l'attirer... Était-il mort ? Ses paupières s'entrouvrirent, il se retourna, le réveil affichait 10:34. Des bruits résonnaient en dehors de la pièce, la lumière filtrait à travers le rideau, un sourire se dessina sur son visage, il se retourna à nouveau et ses paupières se refermèrent... Il venait de se rappeler que c'était Dimanche...

Alexandre

 

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Les élèves ont aussi écrit sur Jaune, éd. Le Cormier, Bruxelles 2009.

 

Le contexte de l’écriture de Jaune

 

"Jaune c’est un camion, l’idée c’était de circuler avec ; et jaune, c’est ce qui surgit sur le bord du chemin et c’est ce qui inspire quelque chose. Finalement cela ne parle ni de jaune, ni de Chine, c’est une espèce de monde intérieur .

Il y aurait.

Quelque chose à dire / du silence et de la couleur.

De la parole --------------------------------- effacée.

La réflexion d’une lumière douce / ailleurs.

Amère -------- comme le chocolat : la mémoire rétinienne.

(ce qui continue en couleur quand on ferme les yeux)

L’exaspération du plein. Ébloui.

Hors de lui.

L’exaspération de l’ouïe.

------------------- qu’aucune visualisation n’apaise,

que rien n’éteint / rien / pas un geste / pas un pli /

rien --------

Extrait de Jaune, éd. Le Cormier, 2009

anne 2

dedicace jaune

Quelques productions d’élèves suite à leur découverte du recueil :

arbre jaune

 

« Quand on est petit on apprend les jours de la semaine avec des couleurs, ça m’a rappelé ça, et je me suis dit, on vous rencontre le jeudi, le jour du jaune.»

Gabrielle

 

 

collant jaune

Jeanne lit son texte

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Couleur du jour, couleur des portes, jaune toujours, texte écrit par Servanne et Vishuanee

Anne PENDERS,

c'est aussi une voix, des mots, des images à découvrir.

 

►  Elle a réalisé de très nombreuses courtes vidéos, les dernières séries étant le bruit de la mer (2012), de chine (2010), ici et là / quand ? (2008) et l’hiver ailleurs (2006)

Des images argentiques, super 8, issues du même lieu, dans tous les sens du terme. Des improvisations au violon en écho sa voix, rebond, élan, chaque mot semble en contenir d’autres.

Extrait de « Le bruit de la mer », intitulé le jardin, 2min32

  Anne Penders et Mathieu Werchowski au violon.

 

«Je suis sûre que quelque soit le thème de départ, il y a toujours une part de soi qui sort»

 

►   Extrait de ses créations sonores :
 (s)no(w)borders  2006 : cette pièce aborde la question de la Chine, du déplacement "ailleurs", la place de l'Asie, l'imaginaire de l'autre, la question des langues, de la musicalité de la langue si on ne la comprend pas.

« J’ai demandé à une centaine de personnes de me parler de la neige, en pensant que les gens qui n’ont jamais vu la neige vont me parler de l’imaginaire de la neige. Après je me suis rendue compte que l’on échappe jamais à qui on est, quelque soit le thème quelque soit la manière dont on travaille, même quand on cherche quelque chose dans la parole des autres on pourrait se dire ça éloigne de soi, en même temps il y a toujours cet écho qui fait qu’au bout du compte,  oui, ce sont des histoires de neige mais ça parle aussi d’exil, de disparitions, de mémoire comme plein de choses dans mon travail. »

  Extrait de (s)no(w)borders , 2min30           

 

 « Est-ce le mot juste que je cherche dans la parole de l’autre »

 

anne 3

 

Ecrire avec Anne Penders

 

« L’idée est de travailler en binôme sur le modèle de ce que je fais avec Isabelle Batz. Etre ensemble dans un même lieu, on écrit sur le même thème, celui que je vous propose c’est habiter un arbre.

On écrit pendant un quart d’heure chacun de son côté après on échange les feuilles, l’autre lit ce que l’on a écrit et s’autorise à enlever des mots, à en rajouter ou à changer la ponctuation. Ensuite, on réécrit un peu et on met ensemble les deux textes pour n’en faire qu’un seul. »

 

 

 

classe 2                classe 9

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Vivre en plein air, s’approprier la nature, s’épanouir en dehors de la société. Société impure. Habiter un arbre comme un oiseau, un écureuil… Un rêve d’enfant ; l’habiter.

Dans une cabane au plus haut de cet arbre. Le plus près du ciel, dans le silence. Silence muet. Se transformer, se ressourcer ; être soi-même et apprécier l’instant présent.

Pourquoi pas dans le bas ? Vers les racines, sous terre, caché. Au plus près de nos ancêtres. Se retrouver face au monde naturel.

Dans le tronc de l’arbre, dans le noir. Sentir les odeurs et la fraicheur. Rêver de prendre son envol tel un oiseau rêveur.

Attendant, étant confronté à la nature et ses secrets. Habiter seul ou accompagné. Hiver comme été. Un an ou un instant simplement. La rosée apparaît. Chaque matin me réveiller par les doux chants des oiseaux. Rayon de soleil ouvre mes yeux ! La journée est entamée. Avoir constamment cette impression de pureté, et s’évader…

Jeanne et Cassandre

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Gabrielle et Ninon

   

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« On n’a pas pris les mêmes mots du sujet, habiter ou être habiter / habitation et arbre, on a deux textes qui n’ont aucun rapport mais mis ensemble ça donne quelque chose de complet et quand on lit notre texte, ça semble assez logique. »    Jeanne

annaelle amelie

Annaelle et Amélie

Ce sentiment d'être qui on est au naturel,

s'écouter penser, ne pas avoir à se cacher.

Etre seul, inventer des histoires et y croire.

Respirer, vivre, s'évader.

Entendre la nuit dehors ! Sentir la nature nous apaiser.

Se parler, se répondre, devenir fou.

La sève qui coule, le sang dans nos veines.

Etre un enfant dans le ventre de sa mère, se recroqueviller, gémir,

se métamorphoser ; naître une seconde fois.

Caroline et Axel

« Vicky s’est posée des questions sur : comment habiter un arbre ? et moi j’ai plutôt raconté une histoire, du coup on raconte l’histoire et on explique en même temps. »    Julie

L'arbre peut représenter la famille, la vie, mais aussi la  f é l i c i t é

L'arbre peut représenter un pommier, un cerisier, mais aussi la  p e r s o n n a l i t é

Habiter un arbre est  d i f f é r e n t

C'est le bonheur d'être dans la nature  c o n s t a m m e n t

c'est avoir le soleil rayonnant en se  l e v a n t

c'est selon-moi être vraiment  v i v a n t

viens me rejoindre un jour chez  m o i,

avec  m o i

tu verras le temps  r a l e n t i r a,

tu  c o m p r e n d r a s

ce que la nature t'offre chaque jour de ta  v i e

Elle permet de satisfaire toute tes  e n v i e s 

Habiter un arbre est  i m p o s s i b l e

Habiter un arbre est sûrement un rêve pour quelques  s e n s i b l e s.

Alicia et Lise

pat jasmine

 

Jasmine et

M. Quérillacq, professeur d'Arts plastiques

« Quand on voit le texte de l’autre, on se dit c’est vraiment différent et en fait quand on mélange les deux, non… ça se complète… du coup ce n’est pas si difficile »    Lise

jeanne cassandre

Jeanne et Cassandre

         Cet arbre est vivant, il a des sentiments !

Mon arbre :

toi qui grandit, toi qui creuse, qu’on te laisse le temps de prendre ta place.  

L'arbre où tout a commencé, causé par la bouchée du fruit du pêché.

 J'en ai assez, j'aimerais m'évader, m'envoler, me poser sur les branches de cette arbre inhabité.

Loin des forêts; loin de la ville, celle qui t’assassine.

 Oh toi, mon arbre, tu y planteras tes racines, surtout n’oublie pas tes origines.

Tu peux les conserver dans ton arbre généalogique.

Tu seras là, à coté de moi, tu grandiras là, à coté de moi.

Et si pour toi, il n'y a aucune logique, trouve ton arbre idéalogique.

 Clémence et Marwan

« On a chacun notre vision et après on doit la mettre en commun, cela permet d’apprendre en même temps et de mieux connaître l’autre …"     Sandy

J’ouvre enfin les yeux. Je suis captivé par ce fragment de lumière qui se faufile à travers mes volets et qui s’amuse à nous éblouir la pièce et moi. Il essayait de nous prévenir que le coq avait déjà fait son fameux chant depuis une heure. Et je pensais…

Je pensais à ce que c’est d’habiter un arbre. Qui habite un arbre ? Un écureuil ? Un oiseau ? Un lézard ? Des enfants dans une cabane ? Jouant ; grimpant ; riant ; mangeant ; s’amusant. Haut, très haut !
Pourquoi faire ? Se cacher ? Se reposer ? Se protéger ? Entreposer ? Jouer ? S’envoler ? Vivre ? Survivre ?
Pendant combien de temps ?  1 jour ? 2 nuits ? Un hiver ? Un instant ? 3 années ? Pour l’éternité ?
Et quel arbre ? Un chêne ? Un peuplier ? Un arbuste ? Un gui ? Un acacia ? Un frêne ?
Dans une forêt ? Dans un jardin ? Au bord d’une route ou d’une rivière ? D’un gouffre ou d’une falaise ? Sur une colline ? Les pieds dans l’eau ou dans un pot ?
Partout, dans tous les endroits, l’arbre est là, alors pourquoi ne pas l’habiter ?

Je me lève en faisant bien attention de poser le pied droit à terre en premier. J’ouvre grand la fenêtre et je suis absorbé par le rossignol qui chante au creux de mon oreille pour me prévenir qu’aujourd’hui, nous sommes au printemps. Je sens la douce chaleur du soleil se poser sur ma peau et l’ombre des branches se déplacer à travers mon bras.

Avoir une maison dans un arbre, serait-ce réalisable ?
Et habiter en compagnie d’oiseaux, de chouettes, d’écureuils, serait-ce une chose inimaginable pour un être humain ?

Julie et Vicky

louise margaux

Louise et Margaux

 

« Difficile d’intervenir sur le texte de l’autre, d’un côté un récit et de l’autre un texte plus personnel, mais lorsqu’on a assemblé les deux, on s’est rendu compte que les deux textes allaient bien ensemble, que cela faisait un bel assemblage »        Alexandre

 

lola fred

 

Lola et Frédérique

jo florian

Florian et Jonas

 «C’est très difficile d’intervenir sur le texte de l’autre, c’est délicat de modifier, c’est violent… mais on a finalement  produit quelque chose»       Patrick

 

Disparité

Cette maison libre, un côté oppressant, abstrait.

D'une ambiance malsaine

cette maison agréable, malsaine.

Un endroit, une place, un arbre, paisible, un peu trop paisible.

Avec un bruit dérangeant de paroles dévouées.

Un semblant de réconfort,

seulement un semblant.

Petit papillon virevoltant

Julia et Maliha

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Charline et Sandy

 

    

 

 

 

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Ombeline et Prune

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Servanne et Vishuanee

                               

 
Anne Penders, bibliographie

   table 6

 

Romans

  • Courir (en cours d’écriture).
  • Totem (inédit).
  • Les mains nues. Bruxelles : Le cri, 2001.
  • Une solitude nomade. Bruxelles : Le cri, 1999.

Ecriture spontanée / poésie

  • L’envers. Bruxelles : Le Cormier, 2012.
  • Jaune. Bruxelles : Le Cormier, 2009.
  • Le lundi d’après. Noville-sur-Mehaigne : Esperluète, 2007.
  • Dimanche. Noville-sur-Mehaigne : Esperluète, 2004.

Auto-éditions / livres d’artiste

  • De chine [objet numérique]. Anne Penders, 2011. Disponible sur http://dechine.makaz.net
  • Mapping calendar 1994-2004 = Une cartographie du temps 1994-2004. Images and texts by Anne Penders. Bruxelles : Anne Penders, 2005.
  • L’hiver ailleurs : les carnets chinois (troisième voyage). Arp2, 2009.  (Édition dvd+ livre)
  • Sa bulle en jaune [dvd]. La lettre volée, 2006.
  • Love story [dvd]. La lettre volée, 2006.

Essais

  • Conversation avec Bernard Villers.  Gerpinnes : Tandem, 2003.
  • En chemin : Le Land Art. Partir. Tome 1. Bruxelles : La Lettre volée,  1999.
  • En chemin : Le land Art. Revenir. Tome 2. Bruxelles : La Lettre volée,  1999.
  • Conversation avec Christo et Jeanne-Claude. Édition  bilingue français/anglais. Gerpinnes : Tandem, 1995.
  • Brancusi : la photographie ou l'atelier comme "groupe mobile". Bruxelles : La Lettre Volée, 1995.

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